009MCL - Fonds du musée colonial de Lyon, planches murales pour l’enseignement de l’anthropologie, de l’ethnographie et de la géographie

Notice

Cote
9MCL
Modalité d'entrée
Versement
Série
MCL - Musée colonial de Lyon (1927-1968)
Titre
Fonds du musée colonial de Lyon, planches murales pour l’enseignement de l’anthropologie, de l’ethnographie et de la géographie
Domaine
Sciences humaines

Contenu

Présentation du fonds
Ce fonds contient des planches murales pour l’enseignement de l’anthropologie, de l’ethnographie et de la géographie ainsi que les textes de présentation qui leur sont attachés.
Dates des documents associés a cet inventaire
1903
Notes sur le contenu
Des archives du musée colonial ont été versées avec une partie du fonds du muséum d’histoire naturelle de Lyon aux archives départementales du Rhône en 2000, et aux archives municipales de Lyon en 2006. La réalisation d’une cartographie des différents lieux de conservation des archives de l’antériorité du musée des Confluences est à réaliser. Voir l'instrument de recherche du fonds du musée colonial de Lyon (série MCL).
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Informations supplémentaires

Histoire du fonds
À la suite de l’exposition coloniale de Marseille d’avril à novembre 1922 (cinquième exposition coloniale organisée en France), des objets sont transférés à Lyon pour constituer un musée colonial. Celui-ci se conçoit comme un moyen d’instruire la population scolaire sur l’empire colonial français, alors à son apogée. Le professeur Beauregard, délégué de la municipalité, est chargé de sa création et rassemble toutes les pièces qu’il peut trouver pour les entreposer dès 1924 au rez-de-chaussée du palais de Glace, boulevard du Nord (actuel boulevard des Belges) à la lisière du parc de la Tête-d’Or. À sa mort en avril 1925, les travaux de construction sont tout de même initiés le 12 avril 1926 et dirigés par l’architecte en chef de la ville, Charles Meysson. Ce n’est que le 29 mai 1927 que le musée est inauguré par Édouard Herriot, alors ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts. L’établissement est situé le long de la rue Prévost au sein du bâtiment Guimet qui abrite également le muséum d’histoire naturelle de Lyon et le musée Guimet de Lyon . Benoît Fayolle, gardien-chef du musée Guimet dirige notamment les deux musées jusqu’en 1968, date de leur fermeture. Le musée change plusieurs fois de nom pour s’adapter au contexte politique, passant de musée de l’Union française en 1956, à musée des Pays d’Outre-Mer en 1960, et, enfin, musée d’Outre-mer. Louis David, dans son Histoire du muséum d’histoire naturelle, relate que « Les objets présentés [dans le musée colonial] le sont sans véritable message muséographique : non seulement tout est empilé sans discernement, mais bien des erreurs se glissent un peu partout » . Il avait également été question « de rassembler les collections du musée colonial de la Chambre de commerce avec celles du musée colonial [mais] Édouard Herriot s’y opposa, estimant que le musée de la ville de Lyon ne présentait pas suffisamment d’intérêt » . Des objets issus du muséum d’histoire naturelle et du musée Guimet viennent en revanche enrichir les collections du musée colonial et accroître leur intérêt scientifique. Toutefois, leur dégradation accrue amène rapidement le muséum d’histoire naturelle à demander à partir de 1965 la restitution des pièces mises en dépôt. En 1968, à l’instar du musée Guimet, l’établissement ferme ses portes au public lorsque, la même année, Benoît Fayolle quitte ses fonctions. La délibération définitive n’intervient qu’en 1975.
Histoire de la conservation
L’origine des collections est diverse puisque, si une partie significative du musée colonial de Lyon provient de l’exposition coloniale de Marseille, c’est surtout la mise en dépôt de nombreuses pièces du muséum d’histoire naturelle de Lyon et du musée Guimet de Lyon qui alimentent ses expositions. L’histoire de la conservation des archives du musée colonial s’inscrit donc dans l’histoire même de ces deux institutions constitutives. Par ailleurs, à la fermeture de l’établissement en 1968, le muséum d’histoire naturelle récupère l’ensemble de sa production documentaire en même temps que ses collections. Les institutions succédant au muséum poursuivront la conservation des archives du musée colonial, d’abord au sein du bâtiment Guimet, boulevard des Belges, puis, depuis 2002, au Centre de conservation et d’étude des collections (CCEC), actuel Centre Louis Lortet, au 13A rue Bancel dans le 7e arrondissement de Lyon.

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