Foire aux questions
Des questions sur le musée des Confluences ?
Vous trouverez sûrement les réponses dans la foire aux questions du musée.
Des questions sur le portail des collections et des archives ?
Toutes les collections et les archives ne sont pas visibles en ligne. La mise en ligne des notices est réalisée au fur et à mesure de la description des objets, des archives et du classement et de la numérisation des fonds.
Certaines notices concernent parfois des ensembles d’objets ou de spécimens. Comme la plupart des musées attachés à des disciplines comme la géologie, la zoologie, l’archéologie, l’ethnologie, etc., le musée des Confluences se caractérise par l’importance numérique de ses collections. Des ensembles dits « indénombrables » sont parfois inventoriés par lots et non pièce à pièce ou spécimen à spécimen lorsque cela ne présente aucun intérêt pratique ou scientifique.
Enfin, les notices descriptives des enregistrements sonores et audiovisuels sont consultables sur le portail sans leurs documents associés.
Les informations des notices sont complétées et mises à jour au fur et à mesure ou à l’occasion d’une étude particulière sur une collection.
Par exemple, les noms scientifiques « anciens » sont ceux qui apparaissent sur les étiquettes des spécimens ou les registres d’inventaire. Ces noms désuets sont utiles à la documentation des objets, à la recherche des « types » (le spécimen étalon qui sert de référence à la communauté scientifique pour toute nouvelle espèce décrite) ou des spécimens historiques. La mise à jour des noms avec une nomenclature actualisée est faite lorsque les spécimens sont revus par les scientifiques. L’ancien nom est alors conservé, mais le nom actualisé devient le nom principal.
Le nom vernaculaire est le nom usuel qui désigne un animal ou une plante. On parle aussi de nom commun, nom vulgaire, nom populaire ou nom d’usage (par exemple le nom vernaculaire de Passer domesticus est le moineau).
Pour une recherche véritablement efficace et plus sûre, préférez l’utilisation du nom scientifique soit en le tapant directement dans la barre de recherche, soit en déroulant le critère de recherche « Nom scientifique ». Vous retrouverez facilement les noms scientifiques existants sur le web.
Un petit nombre de noms vernaculaires est déjà rentré dans notre base, mais la plupart des spécimens que nous conservons n’en possèdent pas, seules les espèces les plus communes et les plus facilement reconnaissables (mammifères, oiseaux, etc.) ainsi que des espèces d’intérêts agronomique ou économique en bénéficient. Ce nom désigne parfois l’ensemble d’une famille ou d’un genre et non pas la seule espèce à laquelle correspond le spécimen. Il peut même désigner plusieurs espèces différentes sans liens de parenté directs. De plus, alors qu’il a un seul nom scientifique valide et utilisé à l’échelle mondiale, un même animal peut avoir plusieurs noms vernaculaires en usage rien qu’en France.
Vous pouvez nous adresser une suggestion de correction, un complément d’information, ou toute autre mise à jour concernant une notice d’objet ou d’archives en envoyant un message depuis la page de contact.
Vous pouvez nous écrire en passant par le formulaire dédié sur chaque notice, ou contactez-nous en indiquant le numéro d’inventaire de l’objet ou la cote archives.
Des questions sur la réutilisation des contenus ?
Les images sont licenciées sous l’attribution Creative Commons CC-BY-NC-ND. Les conditions d’usage sont les suivantes : le crédit associé aux images doit être mentionné, l’utilisation des images à des fins commerciales est proscrite, et les images transformées et modifiées ne peuvent en aucun cas être partagées.
Vous pouvez mentionner un objet ou un document d’archives dans vos travaux de recherche en citant les mentions obligatoires présentes à la fin de la notice, ainsi qu’en identifiant correctement un objet par son préfixe et son numéro d’inventaire, et un document d’archives en indiquant sa cote.
Vous pouvez utiliser les données, les images et les documents du portail pour un usage personnel.
Dans le cas où votre projet devait être publié, la licence CC-BY-NC-ND s’applique pour toutes les données utilisées.
Des questions sur les collections et les archives ?
Les collections du musée des Confluences sont alimentées par des dons, des donations, des legs, des achats et des missions sur le terrain en coopération avec des partenaires locaux.
Le musée choisit d’intégrer de nouveaux objets ou spécimens en fonction de leur intérêt scientifique, historique ou artistique et leur adéquation avec le projet scientifique et culturel du musée. Les propositions sont d’abord soumises à l’avis d’un comité interne qui veille notamment à ce que des vérifications soient faites pour documenter l’historique des biens. Elles sont ensuite soumises à validation par le conseil d’administration du musée. Enfin, pour acquérir le statut de collections « musée de France », les objets doivent être présentés devant une commission scientifique régionale compétente en matière d’acquisition dirigée par la direction régionale des Affaires culturelles (DRAC).
Les collections du musée appartiennent au domaine public de la personne publique et sont donc, à ce titre, inaliénables et imprescriptibles.
Au-delà des archives publiques qu’il produit, le musée des Confluences conserve également des archives privées qui s’enrichissent par des dons, des donations, des legs et des achats. L’entrée d’un fonds privé d’archives est choisie en fonction de son intérêt scientifique, artistique, ou historique et sa cohérence avec les thématiques, les collections ou l’histoire de l’institution. Le choix s’effectue en concertation avec les chargés de collections, il est ensuite soumis à un comité interne puis validé par le conseil d’administration du musée.
Au même titre que les collections, toutes les archives du musée sont inaliénables et imprescriptibles.
Le musée des Confluences conserve des collections publiques, inaliénables et imprescriptibles. En vertu du code du patrimoine, le musée des Confluences n’a pas le pouvoir de restituer des biens de sa propre initiative, et la loi française ne permet pas, en l’état, de pouvoir restituer des objets. Une réflexion est engagée à l’échelle française et européenne pour favoriser le dialogue et offrir un cadre légal à cette problématique.
En 2012, comme d’autres institutions européennes, le musée des Confluences a restitué deux toi moko (têtes maori) dans le cadre de la loi d’espèce n° 2010-501 du 18 mai 2010 visant à autoriser la restitution par la France des têtes maories à la Nouvelle-Zélande.
La constitution de collection matérielle et immatérielle sur le terrain permet d’établir une collaboration étroite avec les peuples autochtones partenaires du projet et d’entrer en collection patrimoniale des objets documentés notamment par la photographie et la vidéo. Cette association de données documentaires permet une meilleure compréhension de l’objet dans son contexte culturel d’origine.
En sciences naturelles, les fouilles et collectes de terrains favorisent l’entrée en collection d’un matériel ciblé et souvent inédit. Les méthodologies mises en place permettent de récolter de nombreuses informations qui s’avèreront primordiales pour l’exploitation scientifique des spécimens collectés.
Ces modes d’enrichissement des collections directement sur le terrain se font dans le respect de la déontologie promue par le Conseil international des musées (l’ICOM), en cohérence avec les axes fixés par la politique d’enrichissement de l’établissement et avec les fonds d’objets déjà existants au musée des Confluences.
Les réserves ne sont pas destinées à être ouvertes au public pour garantir la bonne conservation et la sécurité des collections.
Les objets en réserve sont amenés à être présentés dans des expositions temporaires au musée des Confluences ou dans d’autres structures. Ils intègrent également le parcours permanent lors du renouvellement de certaines sections.
Les objets, les spécimens et les archives ont pour vocation de servir la connaissance et peuvent être étudiés sur demande, uniquement sur rendez-vous, dans le cadre de projets spécifiques et motivés.
Pour faire une demande de consultation des collections ou des archives sur place, écrivez-nous.
Une grande partie des collections d’animaux est ancienne et est issue de l’ancien muséum d’histoire naturelle de Lyon. Autrefois, ils étaient achetés à des marchands, donnés par des collectionneurs ou chassés. À partir du milieu du XIXe siècle, des spécimens décédés au zoo du parc de la Tête-d’Or à Lyon commencent également à enrichir les collections du muséum. Aujourd’hui, les animaux naturalisés par le musée sont décédés dans divers parcs zoologiques ; lorsque l’espèce est protégée, un certificat atteste de la licéité du spécimen. Enfin, certains peuvent également provenir de dons des douanes ou de tribunaux de grande instance ayant procédé à des saisies.
Il existe des ensembles cohérents de documents que l’on nomme des fonds ou des versements. Ces ensembles sont produits par une même personne ou une même institution. Pour se repérer dans ces fonds, les archivistes produisent des instruments de recherche (appelés « inventaires » dans le portail). Ceux-ci permettent de naviguer dans l’ensemble d’un fonds. Les articles, eux, décrivent précisément un document ou un petit ensemble de documents.
Si vous pensez qu’un objet ou des archives en votre possession peuvent intéresser le musée, écrivez-nous. Merci de joindre des photos, une description de l’objet ou des archives, et la manière dont vous les avez obtenus.